Partager l'article ! Encore Julien Cendres et ... Gilles Leroy: On l'aura compris, l'Hippocampe de passage dans le Perche - ça manquait certes un peu d'eau pour lui ...
| L'Hippocampe associé a pour objet de favoriser les pratiques culturelles dans la cité et la fréquentation des créateurs et des oeuvres. Ancré à Paris 20° il sait aussi nager dans d'autres eaux. |
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On l'aura compris, l'Hippocampe de passage dans le Perche - ça manquait certes un peu d'eau pour lui mais pas du tout de charme - est, comme chaque fois, passé voir
Julien Cendres. D'une visite à Julien Cendres on ne revient jamais les mains vides car il abrite, suscite et
partage en permanence tout un élégant bric à brac - je sais qu'il pardonnera le terme - où ne manquent ni forme ni fond. Nous en avons donc rapporté des nouvelles de Graeme Allwright, mises
en partage hier et remises aujourd'hui, et aussi un entretien de Julien avec Gilles Leroy, ami, voisin, lui aussi "accouru" du Perche comme on appelle là-bas les gens qui s'installent dans le bocage sans y être nés.
Il
y est question de Simone Gallimard, de
Zelda Fitzgerald et puis de ville et de campagne et de la solitude - celle de l'écrivain, et puis la solitude tout court - ce qui n'a pas manqué d'émouvoir notre animal secret.
L'entretien est paru dans le dernier numéro de Pays du Perche, magazine que l'on n'a pas forcément constamment sous la main (mais que l'on peut se procurer auprès de la Fédération des Amis du Perche, 7, place du Champ-de-Foire, 61110 - Rémalard, au prix de 7,50 euros plus deux euros de port si
nécessaire.Note de la rédaction du Pays du Perche qui nous a autorisé le présent article.)
Rappelons que Gilles Leroy fut Prix Concourt en 2007 pour "Alabama Song" paru au Mercure de France, mais que c'est d'abord un excellent romancier.
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