Vendredi 29 août 2008
On l'aura compris, l'Hippocampe de passage dans le Perche - ça manquait certes un peu d'eau pour lui mais pas du tout de charme - est, comme chaque fois, passé voir
Julien Cendres. D'une visite à Julien Cendres on ne revient jamais les mains vides car il abrite, suscite et partage
en permanence tout un élégant bric à brac - je sais qu'il pardonnera le terme - où ne manquent ni forme ni fond. Nous en avons donc rapporté des nouvelles de Graeme Allwright, mises en
partage hier et remises aujourd'hui, et voici la deuxième chose : un entretien de Julien avec Gilles Leroy, ami,
voisin, lui aussi "accouru" du Perche comme on appelle là-bas les gens qui s'installent dans le bocage sans y être nés.
Il
y est question de Simone Gallimard, de Zelda Fitzgerald et puis de
ville et de campagne et de la solitude - celle de l'écrivain, et puis la solitude tout court - ce qui n'a pas manqué d'émouvoir notre animal secret.
L'entretien est paru dans le dernier numéro de Pays du Perche, magazine que l'on n'a pas forcément constamment sous la main (mais que l'on peut se procurer auprès de la Fédération des Amis du Perche, 7, place du Champ-de-Foire, 61110 - Rémalard, au prix de 7,50 euros plus deux euros de port si nécessaire.Note de la rédaction du Pays du Perche qui nous a autorisé le présent article.)
Rappelons que Gilles Leroy fut le Prix Concourt 2007, donc le dernier en date, pour "Alabama Song", paru au Mercure de France, mais que c'est d'abord un excellent romancier.
Photo de Philippe Schlienger.
Gilles Leroy à droite, Julien Cendres à gauche
Il
y est question de Simone Gallimard, de Zelda Fitzgerald et puis de
ville et de campagne et de la solitude - celle de l'écrivain, et puis la solitude tout court - ce qui n'a pas manqué d'émouvoir notre animal secret.L'entretien est paru dans le dernier numéro de Pays du Perche, magazine que l'on n'a pas forcément constamment sous la main (mais que l'on peut se procurer auprès de la Fédération des Amis du Perche, 7, place du Champ-de-Foire, 61110 - Rémalard, au prix de 7,50 euros plus deux euros de port si nécessaire.Note de la rédaction du Pays du Perche qui nous a autorisé le présent article.)
Rappelons que Gilles Leroy fut le Prix Concourt 2007, donc le dernier en date, pour "Alabama Song", paru au Mercure de France, mais que c'est d'abord un excellent romancier.
Photo de Philippe Schlienger.
Gilles Leroy à droite, Julien Cendres à gauche
publié dans :
Actualité des amis
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback communauté : Ecrire
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback communauté : Ecrire


