L'Hippocampe associé a pour objet de
favoriser les pratiques culturelles dans la cité et la fréquentation des créateurs et des oeuvres.Ancréà Paris 20° il sait aussi nager
dansd'autres
eaux.
Les craintes, soupçons, murmures, réticences,
démagogiques ou folles rumeurs qui bruissent lourdement depuis plusieurs mois autour d'une certaine grippe et d'une vaccination qui serait, sera, sera t-elle, obligatoire ou seulement
recommandée et pour qui et pourquoi ... mettent au goût du jour cette pilule dorée, quatrième édition de La Comédiedes mots, cadeau de Régine Detambel à L'Hippocampe pour le plaisir
et le clin d'oeil.
Dorer la pillule
On bronze avec des pilules, pour un teint tout doré. Il fut un
temps où, l’argent, pour sa santé, on l’avalait. C’était à l’époque où les apothicaires doraient la pilule. Au sens propre, en effet, ils enveloppaient ces comprimés amers d’une feuille d’or ou
d’argent pour les rendre au moins agréables à l’œil. Au XVIIIe, dans le Dictionnaire raisonné universel des arts et des métiers, on pouvait apprendre, à l’article Apothicaire, que cela se disait
argenter ou dorer la pilule. Si la pilule avait bon goût, on ne la dorerait pas, dit un proverbe espagnol. Au sens figuré cette fois, dorer la pilule c’est présenter quelque chose sous des
couleurs trompeuses et trop favorables. L’escroc était un « doreur de pilule ». Comme la pilule est amère, on la faisait prendre dans un peu de pâte sucrée : les personnes
trompeuses et enjôleuses ont été appelées « pilules ensucrées ».
Laxatif
Avaler la pilule ou gober la pilule, c’est, depuis le XVIe
siècle, supporter un désagrément, une insulte ou un mauvais traitement, sans protester. Je lis dans Les Mots de la médecine que Pascal Bouché a publié aux Editions Belin qu’il existait des
pilules perpétuelles. On utilisait autrefois sous ce nom de petites boulettes d’antimoine métallique, en guise de laxatifs. Ces pilules irritaient l’intestin et étaient expulsées intactes au
milieu des matières. On les lavait alors soigneusement pour s’en resservir à la prochaine constipation. Il paraît que la même pilule perpétuelle aurait soigné ainsi plusieurs générations. La
voilà bien la solution au trou perpétuel de la Sécurité Sociale !
Une vague très précise a apporté à l'Hippocampe le texte d'une pièce intitulée " La dame d'Auxerre " dont l'auteur se dit
marionnettiste intermittent et dit s'appeler Jacques Adam.
Pas d'hésitation possible, il fallait publier ce texte sur le blog.
Il a cherché, l'animal curieux, la dame d'Auxerre, l'a trouvée belle mais, ou et , beaucoup moins drôle que le texte, et puis beaucoup plus intemporelle que le texte qui, lui, ne l'est
pas. Pas du tout.
L'histoire se passe à Auxerre. Aujourd'hui, demain, elle se passe et se passera ailleurs, comme ça ou presque.
Reste que le ton, le style, le rythme, etc.ont fait penser à l'Hippocampe, animal naïf, que certains marionnettistes intermittents pouvaient être aussi des écrivains confirmés, mais qu'on
était assez secret quand on était marionnettiste. La dame d'Auxerre
est là. Il faut la lire.
Colère
et appel de Cassandre: Depuis 15 ans, Cassandre a tenté d'offrir une autre information artistique et culturelle. De réagir à la tendance qui voit nos confrères, même les plus honorables à l'origine, se transformer en
guides de la consommation du spectacle. D'analyser les interactions entre l'évolution d'une société et les transformations de son imaginaire. De mettre en valeur des artistes et des acteurs
culturels qui œuvrent là où l'art "ne va pas de soi" (dans les banlieues, en prison, dans,les hôpitaux, en milieu rural... D'affirmer que les inégalités de "capital culturel" ne sont pas une
fatalité.
Cette aventure éditoriale, on s'en doute, n'est pas rentable..(..)Nous mettons aujourd'hui nos partenaires devant leurs responsabilités, mais au delà, c'est à nos lecteurs et amis de nous
manifester leur désir de voir l'aventure se prolonger. En nous lisant, tout d'abord. Et aussi en relayant cette information dans leurs journaux, sur leurs sites, leurs blogs, leurs "réseaux
sociaux": (...) http://www.horschamp.org/spip.php?article2922 Voilà qui est fait. Et pour 10 euros on peut acheter ce numéro de Cassandre par le lien image.
Mercredi 14 octobre, de 18h30 à 20h30dans le cadre du séminaire " Fiction comme expérience (fin) " animé par Pierre Drogi, trois praticiens du texte poétique,
Olivier Apert, Michaël Batalla et Alexis Pelletier, interviendront autour du thème de l’engagement
et de l’inaudibilité du poème dans l’espace public.
Sous le titre " Poème dans la Cité ", cette séance donnera lieu à lectures, à
commentaires et à débat. Elle servira ainsi, en quelque façon, de préambule à la journée d’étude du vendredi 19 mars 2010 organisée dans le cadre du Collège international de philosophie,
" Il y a plusieurs façons de ne pas comprendre quelque chose : le texte poétique et son
lecteur ".
Collège international de philosophie :1 rue Descartes, 75005 Paris [entrée par le 25, rue Sainte-Geneviève] - Salle JA 05, Carré des
Sciences (bâtiment Joffre, en fond de cour, sous-sol) - Métro Maubert-Mutualité ou RER B, arrêt Luxembourg
"... que chacun dégaine ou rengaine et que vive, meure et ressuscite la marionnette à gaine. "
Depuis le 3 octobre et jusqu'au 18, le Théâtre aux mains nues présente la 2 ème édition de Again Festival.
Sept spectacles dont trois d'inspiration chinoise, une exposition des marionnettes de Maryse Le Bris, une table ronde sur la marionnette
et les arts numériques suivie de La ballade de Mister Punch, une mise en scène d'Antoine Vitez revisitée par le virtuel manipulé par Alain Recoing et ses fils, une carte blanche aux anciens élèves
du théâtre, un stage de formation ...
Tout le programme d'Again est sur le site du Théâtre aux mains nues
Le Théâtre aux mains nues, c'est 7 square des Cardeurs, à Paris 20°
Et le Square des Cardeurs donne dans la rue Saint-Blaise vers les numéros 30
" (...) La marionnette est une école de poésie où l'on apprend à se déprendre de soi pour aller vers
l'autre. (...) " Eloi Recoing
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