Jeudi 11 juin 2009
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18:00

Jeanne, Arthur, Tidiane et les autres, sous
la pluie s'abritent et racontent, et
sous le soleil s'activent Formes et récits se cherchent et
s'ajustent.
En tous cas :
La légende des Bonhommes de Bonhommie d'après le récit de Monsieur de la Jungle
(titre provisoire mais presque décidé) se donnera
mercredi 1° juillet à 16
heures,
sur place au 56 de la rue Saint-Blaise, à Paris 20 °
Qu'on se le dise !
Mercredi 27 mai 2009
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Vendredi 15 mai 2009
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Mercredi 6 mai 2009
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Mardi 21 avril 2009
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L'Hippocampe investit une fois de plus joyeusement le petit jardin collectif,
et maintenant plein de fleurs,
du 56 rue Saint-Blaise, à
Paris 20°, pour y installer un atelier pour les enfants
"Les Bonhommes et leurs histoires"
Avec Florent Marc on y fabriquera des "bonhommes" et avec
Brigitte Gyr on donnera la parole à ces "bonhommes " .
Ce sera les mercredi de 14 heures trente à 17 heures,
du mercredi 29 avril
jusqu'au mercredi 1 ° juillet.
Milena Morel aidera à faire tous les liens entre l'image et la parole.
Atelier gratuit, pour les enfants de 6 à 11 ans.
On peut s'inscrire dès maintenant en cliquant sur Contact dans la colonne de gauche.
Lundi 20 avril 2009
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17:00
En amont de Sans Rimes ni Raison, le spectacle que l'Hippocampe associé a progammé le 8 mars
2009 au Théâtre des 1/4 d'heures dans le cadre de Printemps des Poètes, trois membres de l'équipe de la bibliothèque Saint-Blaise ont animé des ateliers d'écriture auprès d'enfants du
quartier. Ces textes ont été lus au foyer du théâtre après la représentation.
Sur le modèle sur les "exercices de style" de Raymond Queneau, un texte racontant une histoire en principe banale était inventé collectivement. Puis chaque enfant devait s'approprier un
"style" et transposer le texte collectif dans ce style.
Deux exemples avant que d'autres ne suivent que l'on pourra télécharger. Des enfants de la cité Joseph Python, près de la Porte de Bagnolet :
A partir de l'histoire suivante:
Il y a un quart d'heure, place Gambetta, je vois un vieillard avec un manteau en fourrure de lion tomber dans une bouche d'égout. Un clochard qui se trouvait là lui crie:
- Pourquoi t'as sauté?
- Mon oeil de verre est tombé, je voulais le ramasser.
Le clochard veut aider le vieillard à sortir mais il est trop lourd et ils tombent tous les deux.
A ce moment-là, un policier arrive et crie d'une petite voix:
- Y a quelqu'un ?
Les deux répondent:
- Oui! Aidez-vous !
La-dessus, je vois le policier attraper le couvercle et refermer la bouche d'égout.
Appropriation de Sina, 11 ans
Un quart,
Un quart d'heure. C'est le moment.
Place
Place Gambetta. C'est le lieu
Un vieillard avec un manteau. C'est le premier
personnage.
Un manteau de fourrure.
De lion. C'est la description.
Tomber.
Tomber dans une bouche.
Une bouche d'égout. C'est l'action.
Un clochard qui se trouvait là. C'est le deuxième personnage.
Lui crie:
- Pourquoi t'as sauté?
- Mon oeil de verre est tombé. Je voulais. Je voulais le ramasser.
Le clochard.
Le clochard tombe à son tour.
Car il est trop lourd. C'est la deuxième action.
Un policier avec une petite voix. C'est le tiers personnage.
- Il y a quelqu'un ?
- Oui! Oui, il y a quelqu'un !
Ce sont les dialogues.
- Aidez-nous !
Le policier prend le couvercle et il la referme.
La bouche d'égout.
C'est la conclusion.
Appropriation de Sokona, 11 ans
Il y a un quart d'heure par devant, un autobus par derrière, dans la rue, place Gambetta, qui roulait par devant, il y avait par derrière, un vieillard, par devant, qui avait, par derrière, un
manteau par devant, avec une fourrure de lion par derrière. Ce vieillard par devant est tombé par derrière, dans une bouche d'égout. Un clochard par devant, ui se trouvait par derrière dans
l'égout, lui a crié par derrière:
- Pourquoi as-tu sauté?
Le vieillard lui a dit par devant:
- Mon oeil de verre est tombé par derrière et j'ai voulu le rattraper par derrière.
le clochard, par debant, voulait aider le vieillard, par derrière, pour le faire sortir par devant. mais le vieillard par devant était trop lour, par derrière et tous deux tombèrent par devant.
A ce moment-là, par derrière, un policier par devant, est arrivé par derrière et a crié par devant:
-Y a quelqu'un par derrière ?
Les deux ont répondu par devant
- Oui! Aidez-nous par derrire !
A ce moment-là par devant, le policier a fermé la bouche d'égout par derrière.
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